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Cabane du Trient - Cabane de Valsorey

Une météo de rêve dans un panorama sublime avant d’attaquer la deuxième journée de marche. Nos randonneurs sont pris à froid par une descente verglacée avant d’entamer une longue, très longue montée en direction de la cabane de Valsorey…Et de puiser – déjà ? – dans ses réserves, tout en vérifiant au passage que la solidité d’une chaîne se mesure à son maillon le plus faible. Doris, mère de triplés, en fait l’expérience. Tout comme Catherine, qui ne supporte pas que le poids de son sac, mais également celui de sa maladie, la sclérose en plaque.

Les images

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Le refuge

La cabane de Valsorey culmine à 3037 m. Elle a été construite en 1898, sous l'impulsion de la Section de la Chaux-de-Fonds du Club Alpin Suisse. Détruite par un incendie en 1924, elle a été rebâtie et inaugurée en 1926. Elle bénéficie enfin de travaux d'agrandissements en 1975, puis en 1986. Elle se situe dans les Alpes valaisannes, adossée à la face sud du Grand Combin.

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Le journal de l'épisode

mercredi 22 avril 2009
Cabane du Trient – Col des Ecandies – Champex– Bourg St Pierre et Cabane de Valsorey

Départ de la Cabane du Trient à 6h30 avec le thé de marche dans les thermos servi à la Cabane et cerise sur le gâteau - magnifique soleil. Descente sur le glacier du Trient entre les crevasses jusqu’au pied du Col des Ecandies. Ensuite, c’est avec les skis sur le sac que nous rejoignons le Col des Ecandies. Au Col, nous descendons dans le Val d’Arpette dans de la neige mouillée. De là nous voyons plusieurs coulées de neige déclenchées les jours précédents à cause du poids de la neige. (C’est à cet endroit, que la semaine de notre retour il y eut encore une avalanche qui cette fois-ci a tué une personne qui faisait comme nous la Haute route).

Au bas du Val d’Arpette long schuss jusqu’à Champex Lac sur une route où nous avions de la peine à cibler la neige. A Champex, un bus nous attendait pour nous emmener à Bourg St Pierre. A Bourg St Pierre, un arrêt fut le bienvenu pour ceux qui avaient besoin d’aller à la pharmacie – les frottements dans les chaussures étaient très douloureux pour certains participants. A 10h30 départ pour la montée à la Cabane de Valsorey. Faute de neige, nous commençons la montée en portant nos skis ! Puis nous pouvons enfin mettre nos skis pour un long plat à travers la vallée et les gorges. Dans les gorges, nous avons traversé une rivière avec un monticule de cailloux où j’ai trébuché et atterrit sur le front ! Puis nous faisons une halte près d’une cabane de bergers et nous déjeunons. Tous les pique-niques étaient copieux, pain, saucissons, fromages, carottes, pommes, fruits et bien sûr du chocolat, nous faisaient apprécier la pause. Puis, nous continuons sur ce faux plat et au bout de la vallée, nous apercevons la Cabane du Valsorey adossée au flanc de la montagne. Mais nous n’y étions pas encore arrivés, car la Cabane était petite et nous avions un long bout à monter qui me parut interminable. Que de conversions dans cette montée, nous avions l’impression de faire que cela. Dans une dernière conversion, à cause de la fatigue ma jambe fléchit et j’ai glissé quelques mètres sans pouvoir m’arrêter. Heureusement, j’ai réussi à m’arrêter car je crois que je n’aurais pas eu le courage de refaire toute la montée. Arrivée à la cabane à 18h15 et souper à 18h30. Au moment du souper, nous avons eu droit à un gâteau d’anniversaire pour les 37 ans de Catherine. Isabelle, l’assistante de Benoît, nous expliqua que le gâteau était resté deux jours dans l’hélicoptère ! Un cameraman, un preneur de son et l’assistante étaient transportés de cabane à cabane en hélicoptère. Lors du repas, j’ai fait remarquer que le drapeau de la Cabane devrait plutôt se situer plus haut que la Cabane que plus bas car une fois atteint le drapeau, il reste encore de la  montée avant de poser ses skis et cela est fort décourageant.

Les dortoirs de la cabane étaient très serrés. Il n’y avait même pas de place pour nos sacs à dos et dire qu’au souper nous avons eu droit au « chile con carne » . . . Le confort n’était pas au rendez-vous et nous nous sommes lavés les dents à l’eau minérale. Les quatre étoiles ce n’était pas pour ce soir là. La fatigue était grande et je ne me suis pas fait prier pour aller me coucher.

Axel, le benjamin du groupe

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